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    Quand je me retrouve en mode bug...

     

    Bonjour à tous,

    Il m’arrive parfois d’avoir l’impression de changer de dimension, ou d’espace temps ou de lieu et d’époque. Et cela à n’importe quel moment, que ce soit au boulot, à un rendez-vous important ou  dans les actions de la vie quotidienne. Ce qui parfois peut donner des situations assez cocasses. Et pour moi, et pour les autres.

    Pour donner quelques exemples, il m’est arrivé une fois en partant au lycée (j’avais 17 ans à l’époque) de tout voir se figer dans la rue. Un peu comme un film qu’on met en pause. Que se soit les gens, les voitures, les bus, et même un chat qui sautait la grille d’une maison pour rentrer chez lui, tout s’est arrêté. Et à ce moment là j’ai eu l’impression d’observer une scène de laquelle j’étais complètement détachée. J’étais à mille lieues d’internet en 1986, mais si je devais aujourd’hui décrire ce qu’il s’est passé ce jour-là, je dirais que j’étais une sorte d’avatar dans un jeu vidéo très bien fait et que je pouvais choisir de partir, de revenir comme bon me semblait et voir mon personnage évoluer dans un décor fictif qu’il ne tenait qu’à lui de changer à sa guise. En fait, j’ai été persuadée à ce moment précis que nous vivions sans doute plusieurs vies en même temps, mais sur des plans différents. Et qu’il était possible que parfois ces plans se croisent quelques secondes. D’autres expériences par la suite n’ont fait que confirmer ce que je pensais alors.

    Il y a un peu moins de 10 ans, j’emménageais dans une maison en Ariège et en retapant la maison, je sentais que dans ce qui allait devenir ma chambre (une pièce très grande), il y avait comme une mémoire, je ne pouvais m’empêcher de penser que c’était sans doute un salon dans lequel on recevait sans doute beaucoup. J’ai d’ailleurs transformé cette pièce avec beaucoup de tact on va dire. J’y étais très bien en tous cas. Puis un jour, revenant de la cuisine pour aller chercher mon sac, j’entre dans la chambre et je vois le salon en question et des personnes réunies à table. Lorsque je suis entrée, elles se sont discrètement retournées vers moi et à ce moment j’ai vraiment eu la conviction de déranger. Je me suis excusée et suis repartie. Comme si j’étais entré chez quelqu’un par erreur. J’ai attendu 5 mn et pour y retourner et plus rien.

    Il y a 6 mois, je venais de signer mon bail pour un nouvel appartement et bien sûr je me rends à une agence pour contracter une assurance. Me voilà avec mes deux enfants en train de rédiger le contrat et à un moment, la personne qui s’occupait de moi me dit : « vous avez donc deux enfants » et là, gros bug, changement de décor, j’ai l’impression d’être complètement ailleurs et je me dis, mais non j’ai 7 enfants. Consciente qu’il y a comme un hic, je me retourne pour les compter et oui ils sont bien deux. Retour à la réalité et je réponds « oui en effet ».  Grand moment de solitude tout de même, car si mes enfants ont l’habitude de ce genre de « dérapage », il n’en est pas de même pour les autres personnes qui se trouvent en face de vous.

    Je ne raconte pas tout ici, car ce serait bien long, mais ce genre de situation n’est pas toujours évident à gérer. Pour tout le monde je suis quelqu’un d’assez tête en l’air, et en général j’arrive toujours à faire une petite pirouette d’humour qui passe très bien et qui amuse les autres finalement. Dans de rares cas, on me regarde comme si j’étais un peu demeurée. Mais bon… si ça me gênait à l’adolescence, ou étant plus jeune, ce n’est plus le cas maintenant. J’assume assez bien et généralement je me fais rire moi-même.

     

     

     


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    Esprit d'un homme. Meurtre et suicide.

     

    Bonjour à tous,

    Aujourd’hui j’aimerais raconter une des anecdotes que j’ai pu vivre ces dernières années. car elle fait partie des expériences qui m’ont poussées à douter de ma santé mentale lol et dont je viens d’avoir des nouvelles 3 ans après.

    Donc voilà… il y a trois ans, j’emménageais dans un appartement à Marseille de deux étages et qui était anciennement une maison entière, mais divisée en appartements. J’étais la première locataire, car seul mon appartement était refait à neuf. J’habitais au deuzième étage et très vite, je sentais la présence de quelqu’un. J’ai toujours eu l’habitude de sentir des présences, mais celle-ci était particulièrement angoissante. En général je n’entends pas les esprits, je n’ai pas de flashs, quoique cela arrive de plus en plus, mais je ressens  les esprits qui viennent vers moi et j’arrive à deviner leur histoire.

    Sans savoir pourquoi, sans entendre cet esprit, je sens qu’il s’agit d’un homme qui se sent perdu et qui ne comprend pas pourquoi toute sa famille l’empêche d’entrer chez lui, c’est-à-dire au deuxième étage où j’occupe l’un des appartements. Je sens en effet à ses côtés d’autres esprits hostiles à son égard qui occupent tout l’immeuble, au point que parfois il est angoissant, voire oppressant de monter jusqu’à chez moi tant le couloir et les escaliers dégagent quelque chose de  morbide.

    Bref, je décide de parler à cet esprit sans trop savoir où je mets les pieds et me rend compte qu’il a quelque chose d’énorme sur la conscience, mais qu’il ne se souvient pas quoi exactement, et qu’il ne comprend pas le rejet auquel il est exposé de la part des membres de sa famille, décédés eux aussi. Je comprends dans la foulée au fil des semaines que c’était quelqu’un de très autoritaire, voire tyrannique. L’esprit de cet homme était tourmenté, perdu et je ressentais sa douleur de plus en plus. Je n’ai vu que 2 ou 3 fois son visage et il avait toujours l’air attristé et apeuré.

    A part lui parler, ne sachant plus quoi faire j’ai décidé de prier pour lui. Tous les jours. Avec mes propres mots souvent, car je ne suis pas très douée pour retenir les prières. Et les lire me déconcentre lol. Puis j’ai senti de moins en moins sa présence, jusqu’à ne plus la sentir du tout. Et un beau jour, en pleine nuit, je me suis réveillée et j’ai entendu une voix dire à mon oreille « merci ». Bien que je n’ai jamais entendu sa voix, je l’ai reconnu, j’ai su que c’était lui.

    J’ai finalement déménagé un an après, et le temps passant, comme pour d’autres histoires de ce genre, je me demandais en y repensant si tout ça n’était pas le fruit de mon imagination. Vu que tout ça ne se produit que dans ma tête. Je n’entends pas, je ne vois que très rarement, mais je construis une histoire précise sans savoir d’où ça vient.

    Et il y a 15 jours, un de mes amis (sans rien savoir de tout cela), me dit dans une discussion que son père connaissait l’ancien propriétaire de cet immeuble avant qu’il ne soit racheté.

    Mon fantôme avait tué toute sa famille et s’était suicidé. Je comprends mieux maintenant pourquoi il était aussi mal.

    En même temps, j’ai été un peu contente de savoir que je ne m’étais pas fait de films. Car c’est parfois difficile de faire la différence entre imagination et réalité.

     

     


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    Mon premier vrai fantôme

     

    Outre le fait que je voyais, entendais et ressentiais les esprits autour de moi de manière constante depuis l'âge de 6 ans, j'ai réellement vécu à l'âge de 11 ans l'expérience la plus traumatisante de mon approche avec un fantôme.

    J'étais alors en sixième à Perpignan, et notre prof de musique nous avait demandé de travailler un morceau à la flûte en se mettant par deux. Immédiatement avec ma meilleure copine Valérie, nous décidons de nous mettre ensemble. Et pour ne pas perdre de temps sur l'idée du morceau à travailler durant la semaine, nous décidons de nous rejoindre dès le lendemain matin, 1 heure avant de partir au collège, pour une "première répétition".

    Nous nous quittons à 16 heures et à 16h10 je suis chez moi. Vers 18 h, ma mère me demande d'aller faire une course et en dexcendant les escaliers, je sens une main me saisir l'épauJe. Je me retourne, ne voit personne et avant que j'ai le temps de penser à quoi que ce soit, j'entends la voix de Valérie qui me dit tout en me tenant l'épaule : " Je suis désolée mais je ne serai pas là demain matin, ne m'attends pas".

    Je passe l'épisode où je suis remontée chez moi en racontant ce qu'il s'était passé, et où on prévoyait de m'emmener voir un psy...

    Mais après ça, j'ai su que je ne la reverrai pas.

    Pourtant, je me suis levée plus tôt pour aller la retrouver. Je suis partie en sachant qu'elle ne serait pas là, mais c'était ma manière de la revoir, pas physiquement, mais dans mon coeur. Je me suis assise sur le banc ou nous devions nous retrouver et j'ai pensé à elle pendant une heure. Puis je suis partie au collège.

    En arrivant, tout le monde était rassemblé dans la cour et la directrice nous annonçait la mort de Valérie. Elle était morte la veille aux alentours de 17 heures.

    J'ai immédiatement quitté le collège et suis retournée à l'endroit ou nous devions nous retrouver. Je suis restée là quelques heures avant de rentrer chez moi, en me demandant fianlement si j'avais rêvé, si tout ça était vrai, si mes parents avaient raison en disant que "j'inventais des choses" et que c'était ma manière de chercher à me faire remarquer....

    Puis la vie a repris son cours... mais j'ai toujours gardé une pensée profonde pour pour cette camarde de classe que je n'ai jamais revue, mais qui m'a donné la preuve qu'après la vie... Il y a la vie...


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    Les feux-follets

     

    Présents dans de nombreuses cultures du monde entier, les feux-follets sont des sphères lumineuses généralement bleues, jaunes ou encore rouges. Elles peuvent apparaître pendant plusieurs secondes, plus rarement quelques minutes. Elles sont décrites comme des lueurs qui virevoltent au dessus du sol et vacillantes, telle la flamme d’une bougie et apparaissent le plus souvent dans les zones marécageuses ou dans les cimetières, et par temps orageux.

    Autrefois on associait le feu-follet, ignis fatuus en latin, à une âme en peine et son apparition était perçue comme un présage de mort. On le considérait également comme un esprit malin destiné à égarer les voyageurs.

    Aujourd’hui ce phénomène a trouvé des explications scientifiques, quoi qu’aucune n’ait été retenue réellement. En effet il s’agirait d’une combustion spontanée de gaz émanant de matières organiques en décomposition (là j’abrège, la chimie n’étant pas mon fort). Pourtant certains continuent à trouver ces explications peu convaincantes


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    Les esprits malins

     

    Ce sont des esprits errants qui refusent volontairement de « passer la lumière » et qui hantent les lieux ou les personnes se nourrissant de leurs peurs et cherchant à nuire ou à détruire. Ils peuvent être extrêmement dangereux et pousser à la folie ou au suicide.  Ils se manifestent souvent lors de séances de spiritisme mal gérées ou de cultes sataniques. J’en profite donc pour mettre à nouveau en garde contre de telles séances, qui pratiquées à la légère et sans aucune connaissance peuvent très mal tourner car c’est ce genre d’esprit qu’elles attirent.

    Ces esprits peuvent se montrer sous leur vrai jour, comme se faire passer pour un esprit amical, mais ils ne donneront pas le change très longtemps.

    Certains ne cherchent qu’à s’amuser, mais n’en sont pas moins nuisibles pour la personne qui sera sous son contrôle.

    Il ne faut toutefois pas les confondre avec des esprits qui ne sont en rien nuisibles, mais qui cherchent seulement à attirer l’attention. Ils ne sont pas dangereux, mais peuvent être assez bruyants.


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